Entre l’averse qui surprend les semis et le soleil qui cogne sans prévenir, le jardin réclame parfois un abri. Pas un palais de verre. Une petite serre solide, lumineuse et assez simple pour être construite sur un week-end.
Dessinez d’abord l’abri
Choisissez un coin dégagé, exposé au soleil mais, si possible, protégé des rafales. Une serre adossée à un mur peut convenir dans un petit jardin. Une structure indépendante offre davantage de liberté, à condition d’être sérieusement ancrée au sol.
Montez une ossature en bois traité avec une toiture inclinée. La pente évacue l’eau et évite qu’elle stagne sur la couverture. Avant de couper la première pièce, mesurez vos plaques et adaptez l’écartement des chevrons à leur format. C’est moins spectaculaire qu’un montage improvisé, mais nettement plus utile.
Pour couvrir le toit et, selon votre projet, les parois, les plaques translucides de la gamme ONDUCLAIR apportent de la lumière tout en étant conçues pour résister aux intempéries.
Posez sans contraindre
Commencez au bas de la pente et remontez vers le faîtage. Chaque plaque doit recouvrir la précédente afin que l’eau s’écoule naturellement vers l’extérieur. Pour les plaques ONDUCLAIR PVC, Onduline recommande un recouvrement vertical minimal de 20 cm et un recouvrement latéral d’au moins deux ondulations.
Prépercez les plaques avant de les fixer. Cette précaution laisse au matériau l’espace nécessaire pour se dilater avec les variations de température. Ne serrez pas les vis comme si vous vouliez immobiliser un coffre-fort. Une fixation trop brutale peut fragiliser une couverture qui a justement besoin de garder un peu de liberté.
N’oubliez pas l’air
Une serre lumineuse devient vite très chaude. Prévoyez donc une porte ouvrante, une fenêtre haute ou un panneau basculant avant même de poser la dernière plaque. Onduline rappelle qu’une ventilation suffisante est indispensable dans une serre, le polycarbonate retenant efficacement la chaleur.
Le vrai luxe, au jardin, n’est peut-être pas d’avoir une serre parfaite. C’est de pouvoir y entrer un matin, constater que les jeunes pousses ont passé la nuit à l’abri, puis ouvrir grand avant que ce petit refuge ne se transforme en sauna pour tomates.





